J'écoute : Les chansons d'amour
Je regarde : Le temps qui passe
Je lis : Bel ami
Je joue : A la roulette russe et... je perds
Je mange : du sucre à haute dose
Je bois : le sang de mes victimes
Je cite : Aime moi moins, mais aime moi toujours !
Je pense : Toujours de trop
Je rêve : A la Russie
(mis à jour vendredi 18 juillet 2008 à 07:23)

29/02/2008

29/02/08 - 15:13

Alpha Blondy - J'aime Pas Ta Gueule / / / A méditer ! ! !

29/02/08 - 08:38

Bon anniversaire ptit bout ! (8 ans déjà, il te fallait bien une photo adaptée à ton age)

28/02/2008

28/02/08 - 22:49

Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas... (Alpha Blondy)

18 Palestiniens, dont 4 enfants, ont été tués jeudi dans des raids israéliens, portant à 29 le nombre de tués en 48 heures dans la bande de Gaza, Israël se disant déterminé à faire payer "un prix très élevé" aux lanceurs de roquettes après la mort d'un Israélien.
Trois autres activistes ont été tués par des tirs israéliens depuis mercredi à Naplouse, en Cisjordanie.
Etc, etc, etc...
Un peu plus de mort chaque jour au nom de qui ?



Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas
Apparemment pas!!
Mais dans un pareil cas, un cessez-le-feu se doit
négocier, renégocier, éviter le sang versé
Comment peut-on envoyer des enfants de Dieu
tuer d'autres enfants de Dieu
au nom de Dieu, hm!! Je n'y comprends rien
C'est pas saint

Alpha Blondy

27/02/2008

27/02/08 - 13:44

Ces mots me touchent...

Pour ce que je ressens envers toi mon homme mais aussi pour elle qui vit en moi. Vous êtes mon tout, ma lumière, mes espoirs mais aussi mes craintes de séparations et du sang qui me brûle.

Qu'il est dur d'aimer.
Chaque seconde en est une terrible vérité.


"mon tout... de Michal"

Que soient brûlés tous le maux de mon âme
Tout mon passé déchiré dans les flammes
Pour te garder, pour tout ce que tu donnes
Puisque sans toi je ne suis plus personne
S'il faut le dire, dans les yeux, face à face,
À corps perdu je voudrais que tu saches...

Tu es mon tout, mon double, mon autre moi-même
ma seule prière, ma terre, mon pur oxygène,
tu es mon tout, mon or, ma prison, mes chaînes
et c'est encore ton sang qui brûle dans mes veines

J'ai pris des routes et des vents de poussière,
tracés de doutes et de courants contraires
J'étais perdu, je me retrouve enfin
Puisque avec toi je n'ai plus peur de rien
J'irai plus haut, plus loin de jour en jour
Si tu me suis au-delà de l'amour

Tu es mon tout, mon ciel , mon jardin d'Eden
ma différence, ma chance, le prix de ma peine
tu es mon tout, mon île, mon point de repère
et c'est ici, en toi, que brille ma lumière

Même si le temps nous sépare,
Si le courant t'entraîne
Je garderai de toi le meilleur de moi-même

Tu es mon tout, mon double...

27/02/08 - 12:28

Franchement délirant

27/02/08 - 10:56

Louis Garrel - Les Chansons d'amour

26/02/2008

26/02/08 - 16:40

Un de mes premiers achats musicals et aussi l'un des premiers mecs pour qui j'ai craqué lol

26/02/08 - 16:28

Juste pour le plaisir des sens

26/02/08 - 16:17

Danse du Bouddha aux mille mains

26/02/08 - 16:14

1975... plus tout jeune mais que c'est bon !

26/02/08 - 15:26

J'suis tombé sous le charme de Najoua Belyzel

25/02/2008

25/02/08 - 16:51

Lundi 25 février 2008.

Le temps m’a donné, le temps m’a repris.
Je ne suis plus le même…

Nous sommes en février, le ciel est clair mais le fond de l’air est frais. Ce temps ne me convient qu’à moitié.
Depuis deux jours, je m’enfile du Lexomil. Pourquoi ? Je n’en ai q'une vague idée. La visite trimestrielle chez le docteur P. et à la clef une ordonnance agrémentée d’un large sourire de sympathie.
« Cela vous fera le plus grand bien, vous êtes trop tendu Pascal ». Certainement mais comment en serait il autrement.

Réflexion du jour :

A notre naissance, nous devenons en quelques heures, le « TOUT PUISSANT «. Être fragile, dénué de fondement, quasiment inutile et pourtant tellement merveilleux. Nous entrons alors dans un monde féerique ou nos parents, nos proches perdent tout jugement. Ce petit bout de chair innocent devient l’unique regard qui renvoie ces milliards d’êtres humains au fin fond des oubliettes.
Et pis le temps passe. Une multitudes de secondes s’additionnent et se transforment en minutes, puis en heures pour nous donner une enfance puis une adolescence. 8 ans, 12 ans, 16 ans… Et de fils prodige, alors nous passons à garnement, petit voyou, monstre ou fils de… Les années sont souvent cruelles et les désillusions ne font que commencer.
Mais qu’importe ! A l’age de la puberté et durant les longues années qui vont suivre la seule importante du monde est le « moi je « . J’suis assez beau, bien fringué, ma bite est elle de taille correcte ? ?
Oh grand nombriliste, pourquoi les autres sont si pathétiques, si antipathiques, si suffisants, si tristes et naïfs. Se sont les longues années d’errances et de recherches. On ne s’accepte jamais vraiment mais on fait croire à tous que nous sommes divin.
Insatisfait de tout, désireux et envieux, jaloux et égoïste, nous vivons dans un monde cruel qui nous laisse au fond si souvent amer.
Cette traversée du désert va durer une bonne quarantaine d’années. Bien évidement il y aura des hauts et des bas, des rencontres plus ou moins marquantes, des faits divers, des amours inégales, des rencontres riches, mais sincèrement rien qui n’aura vraiment d’importance. Et pis, comme une rédemption, nous rentrerons dans l’age de raison.
Retour à la case départ. Nos pieds ne deviendront que décort, notre bouche sera de nouveau édentée, notre faculté visuel bien diminué, et je ne parle pas de nos capacités intellectuelles bien atteintes. Ah La vieillesse. !
Qu’il est bon de vieillir. Au delà même de la souffrance, de la gène, de la maladie. Le bon c’est d’exister. Et oui, l’incontinence, l’impotence et cette terrible approche de la mort, font à nouveau de nous un être vivant. Le vieillard qui tout comme le nouveau né, ne vit grâce aux attentions et à la dépendance.

Aujourd’hui, moi je me trouve dans cette catégorie de personne qui n’existe que par lui même. Plus assez jeune pour les regards et surtout pas encore assez vieux pour la pitier. Alors je suis là, à vos côtés. Mais de cela, vous n’en n’êtes pas conscient. Je ne suis qu’un pion du puzzle, une fourmi noyée dans la masse communautaire.

Et c’est dans cette fourmilière que je vais m’efforcer d’aller de l’avant comme pour me prouver que je peux donner, recevoir, concevoir, avancer et m’illusionner d’une vie parfaite et sereine.

Cela faisait bien longtemps que les mots n’étaient venu à moi. Ma vie est devenu confettis. Une multitude de couleur et de légèreté qui s’égarent au gré du vent et qui fusionne avec l’étrange pâleur qui gémie sur ma peau embrumée.

09/02/2008

09/02/08 - 20:20

Une poupée russe à Paris

01/02/2008

01/02/08 - 20:21

Pour moi, week end bien mérité !