J'écoute : Les chansons d'amour
Je regarde : Le temps qui passe
Je lis : Bel ami
Je joue : A la roulette russe et... je perds
Je mange : du sucre à haute dose
Je bois : le sang de mes victimes
Je cite : Aime moi moins, mais aime moi toujours !
Je pense : Toujours de trop
Je rêve : A la Russie
(mis à jour vendredi 18 juillet 2008 à 07:23)

30/09/2007

29/09/2007

29/09/07 - 21:16

Disparition, à qui le tour !

26/09/2007

26/09/07 - 19:51

Ceux qui passent...

Mon regard se noye dans la masse, une foule qui tournoie tout autour de moi. Mais ou va se poser mon regard. Une ptite vieille, triste et seule. Un couple d'amoureux qui respire le bonheur. Un beau garçon au regard de braise ou au corps de rêve.
Je regarde, je vis à travers eux.
Mais sur tout cela, une seule question. A quoi peuvent bien penser tous ces gens d'un jour, d'une heure ou d'une seconde. Un regard, on se croise et plus rien. Nous allons tous vers notre destin laissant dernière nous cette immense foule.
Je m'imagine alors que leur corps, dans leur âme. Une autre vie s'offre à moi, peut être moins marquée peut être plus. Et ces quelques secondes, je les vie avec intensité. Je suis l'autre ce qui m'éloigne de moi. Je m'abondonne et me sens libre et vivant. Pourquoi ne puis je pas rester dans ce corps, dans cet ôte... Une station, deux, trois.. je dois me retrouver et avancer. Aller comme un fantôme, errer dans ce jardin et m'endormir jusqu'au prochain voyage.

26/09/07 - 19:28


Je suis l'idole
Qui empêche de dormir
Que prend la vie des hommes
Et des femmes
Sans un regard
Je suis celle qui inspire l'amour
Même sans t'aimer
Même sans t'aimer
Je te donnerai des plaisirs, des plaisirs
Que tu n'as jamais connus,
Des plaisirs si forts
Que tu en mourras, en tueras,
Que tu me donneras
Le sang dont j'ai soif
La peau dont j'ai faim
Tu me donneras
Je suis celle qu'on tue
Pour pouvoir dormir
Je suis celle qui tue
Pour donner la vie
Je suis celle qui inspire l'amour
Et si je t'aime
Et si je t'aime
Je te donnerai des plaisirs, des plaisirs
Dont tu n'as pas idée,
Des plaisirs si grands
Que tu en mourras, en tueras,
Que tu me donneras
La mort dont j'ai soif
L'enfer dont j'ai faim
Tu me donneras
Le sang dont j'ai soif
La peau dont j'ai faim
Tu me donneras
Je suis l'idole
Qui empêche de dormir
Et si je t'aime, et si je t'aime
Je t'aime, je t'aime

Robert

08/09/2007

08/09/07 - 19:58

Un tit peu fatigué moi aujourd'hui !

07/09/2007

07/09/07 - 16:49

Obscur et froncé comme un oeillet violet,
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la rampe douce
Des fesses blanches jusqu'au bord de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré sous l'autan cruel qui les repousse
A travers des petits caillots de marne rousse,
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.
Mon rêve s'aboucha soudain à sa ventouse;
Mon âme, du co¤t matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C'est l'olive pâmée et la flûte câline,
Le tube d'où descend la céleste prâline,
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos.

(Paul Verlaine & Arthur Rimbaud)

04/09/2007