Je croyais tout savoir et je ne connais rien de la vie. Comment dire ces choses qui alourdissent mon cœur et qui laissent parler mes larmes.
Il y a les jours de gloire et ceux ou la tristesse emporte tout, ou les montagnes s'écroulent pour ne jamais se redresser. Et moi à coté, si petit, un grain de poussière emporté, chahuté... de-ci de-là. Une envie de chialer, de crever, d'oublier.
Et demain, y aura t-il un demain à demain ?
je voudrais oublier, ne plus être celui qui à jamais. Et les yeux de celle que j'aime me culpabilisent de ne pas être celui... Sa présence si chaude, et cette absence que j'arrive à toucher du doigt. La vie s'est tout, la vie sait tout et je le comprends peu à peu que la mienne se consume et que j'en crève.
M'endormir au creux de son épaule et me laisser guider par sa douceur et son amour. Vivre du souffle de son souffle, boire ses mots, et me laisser porter par son parfum de vie. Les yeux fermés, je me laisse emporté par sa force et par ce lien qui nous unis pour une heure, un jour, et pour la vie.