27/01/2007Les beaux rêves d'enfant sont les regrets de la maturité ! 20/01/2007construire une cabane dans le monde des hommes...
mais sans bruit de voitures et de chevaux
vous demandez, Monsieur, comment en être capable ?
retiré au lieu d’origine, le cœur est loin...
cueillant des chrysanthèmes sous la haie de l’Est
étant ainsi pensif, contemplant les monts du Sud
souffle des montagnes, charme du jour et de la nuit
les oiseaux volent, ensemble ils s’en retournent
dans tout ceci est le sens réel
sur le point de le dire, ah ! oublier les mots...
T’ao Yüan Ming
je puise l’eau du puits et me lave les dents glacées
j’essuie la poussière des vêtements, purifiant mon cœur
paisible, tenant de précieux feuillets
je marche et sors de la salle de l’Est en lisant à haute voix
la source du vrai clarifie et ne choisis pas
monde, lieu où l’on court après de fausses traces
espérant pouvoir approfondir les paroles transmises
développer sa nature, comment s’y conformer, la bien connaître ?
homme du Tao dans le silence du préau
la couleur de la mousse rejoint la densité des bambous
le soleil apparaît, brume et rosée demeurent
pins verts comme fraîchement lavés
calmement, au-delà des paroles
compréhension joyeuse, complétude spontanée du cœur
Liu Tsung Yüan
depuis qu’ils calomnient, leur fonction est de blâmer
ils mettent le feu au ciel, en vain ils s’épuisent
j’entends précisément et c’est comme boire une rosée bienfaisante
soudain liquéfié, disparaître dans l’impensable
Hsüan Chüeh
cassés, brisés, les poids de la balance
écartées, renversées, les proclamations
soudain jaillit la pro-pulsion
la corneille noire vole sans règle
Hui Yüan
Han Shan
j’habite en montagne
nul ne me connaît
dans les nuages blancs
toujours seul, en paix
19/01/2007Je refais surface après 5 jours dans le noir et les frissons. Fini les 39,6° de fièvre, les douleurs, les délires.
Je reprends place dans ce monde. Celui que je n'apprecie pas toujours à sa juste valeur mais qui en réalité n'est pourtant pas si mal.
Bon il n'y a pas de quoi pleurnicher ... une angine ce n'est pas la fin du monde... ca donne tout juste à reflechir sur nos maux et ceux des autres. Comme il est bon d'avoir la santé... En ce mois de janvier nous avons souhaité et reçu des dixaines et dixaines de "bonne année, bonne santé". Cela paraît si niais et ridicule. Pourtant qu'il y a t il de plus important que ça ? Rien. Pas la forme et bien pas de boulot, pas de bonnes bouffes, pas de sexe non plus, pas de sorties, pas de plaisir etc etc... la pénombre, un sommeil sans reveil...
Je suis heureux que la lumière réapparaisse p'tit à p'tit. Nous demandons tellement à la vie, alors que la santé devrait elle pas suffir à notre bonheur ? 14/01/2007J'ai lu un truc qui m'a fait bondir...
Je site : " Les gays ne peuvent et ne doivent pas être fidèles car il faut laisser ça aux hétéros. Ce n'est pas nous, ne soyons pas eux"
Enfin un truc comme ça... Ce ne sont pas les mots à la lettre mais bien la signification.. du moins l'idée générale.
Je trouve ça vraiment très con et affligeant.
Car la fidélité c'est le respect de l'autre et aussi de soi.
Alors gay ou pas... je ne vois le rapport. Aimer c'est bien autre chose qu'un coup de cul et qu'une belle gueule.
Colère et dégoût !
Le jour se lève...
Un nouveau jour, un nouvel horizon
Il faut me dire pourquoi
Mon chemin solitaire
Aujourd'hui
Troublé plus que jamais.
Les heures consumées
Les sentiments brûlés
Renaissance et choix
Plus de doute, c’est pour toi et moi
Une ligne, une route
Pleurer, aimer et je me donne
M’offre,
Mon corps et cœur
Ma vie suspendue à…
Tes sourires, tes paroles et gestes
Mes yeux sont aveuglés
Ton regard d’ange à brûlé mes yeux dans un souffle de forge.
Réchauffes moi du bout du toi,
Et conduit moi au firmament
NGO OIY NEY A
13/01/2007Le nuage s'est dispersé...ma colère apaisé...
Devant soi...que je veux vivre, j'ai devant moi beaucoup d'amour et d'espoir. Cette chanson que tu m'as laissé me donne et m'apporte. Je m'en nourri.
Ce qu'il est difficile de partager celui que l'on aime.
En deux mois les sentiments grandissent, se surmultiplient...alors le partage devient dur, très dur, trop dur. Mais je le respecte, je l'aime et j'accepte. J'accepte pour un temps. Un temps qui est bien sur est compté.
Lui aussi doit me partager, alors juste retour des choses.
Et pis, je me dis que c'est une épreuve nécessaire. Qu'il en était déjà ainsi avant notre rencontre, que je ne dois pas me plaindre, que j'ai donné mon aval, que je doit être plus ouvert...plus zen.
Alors je vais patienter, ne rien dire et même esperer qu'il ne lise pas ce texte. Je ne devrais d'ailleurs ne pas le valider, garder tout ceci dans mon coeur, dans ma tête.
Combien de temps pourrais je le partager ?
Le jour viendra ou je ne pourrais plus. Il devra alors choisir… Je retarde ce jour, je ferme les yeux et ma tristesse s’apaise quelque peu mais ne disparaît pas.
Il y a encore des larmes,
Et malgré moi pourtant.
Je chute !
Si toi,
Toi tu lis ces mots, j'en suis désolè. Car je ne veux surtout pas te faire de mal, ni te blessé. Ecrire est pour moi la seule issue vers la délivrance.
Pardonne moi.
Je déteste que l'on me demande d'être celui que je ne suis pas !
Il va donc falloir que je prenne sérieusement les choses en main et mettre les points sur les i.
10 ans que cette personne me prend pour un moins que rien, un imbécile... stop ! je dis stop !
Je dois désormais me faire respecter pour moi bien sur mais aussi pour celui que j'aime aujourd'hui. Car je ne veux pas qu'il me repproche mon manque de carractère (et il aurait raison). Je dois assumer mes choix, mes envies, mes joies et mes peines.
Pour moi, pour toi et pour nous...
12/01/2007La vie reserve grands nombres de surprise !
"Il" en fait partie
Je veux vivre de ses rires
Afin de le voir grandir et vieillir.
Caoutchouc,
Apprivoise moi pour le combler
Caoutchouc,
Ne faisons qu'un sur ce chemin
Un plaisir à l'unisson
Entre lui et moi et toi
P'tit bout de caoutchouc
08/01/2007Totale panique... idées noires. 06/01/2007Apaiser,
Je me découvre tout en le découvrant.
Sensation étrange et déconcertante,
Je grandis avec son amour
Une révélation !
Ma vie change, ma vie bouge et s'emballe... à toute allure
La nuit devient belle et vivante, le jour me tient comme jamais.
Son amour est devenu fondamental, essentiel.
J'avance , j'avance enfin ! 05/01/2007Je ne sais pas dire "Je t'aime.".
Je ne sais pas, je ne sais pas.
Je ne peux pas dire "Je t'aime.".
Je ne peux pas, je ne peux pas.
Je l'ai dit tant de fois pour rire.
On ne rit pas de ces mots-là.
Aujourd'hui que je veux le dire,
Je n'ose pas, je n'ose pas.
Alors, j'ai fait cette musique
Qui mieux que moi te le dira.
Pour une larme, pour un sourire
Qui pourraient venir de toi,
Je ferais le mieux et le pire
Mais je ferais n'importe quoi.
Pourtant le jour et la nuit même,
Quand j'ai le mal d'amour pour toi,
Là, simplement dire "Je t'aime."
Je n'ose pas, je n'ose pas,
Alors, écoute ma musique
Qui mieux que moi te le dira.
Je sais ta bouche sur ma bouche.
Je sais tes yeux, ton rire, ta voix.
Je sais le feu quand tu me touches
Et je sais le bruit de ton pas.
Je saurais, sur moi, dévêtue,
Entre mille, quelle est ta main nue,
Mais simplement dire "Je t'aime.",
Je ne sais pas, je ne sais pas.
C'est trop bête, je vais le dire.
C'est rien, ces deux mots-là
Mais j'ai peur de te voir sourire.
Surtout, ne me regarde pas.
Tiens, au piano, je vais le dire,
Amoureuse du bout des doigts.
Au piano, je pourrais le dire.
Ecoute-moi, regarde-moi.
Je ne peux pas,
Je ne sais pas,
Je n'ose pas.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime...
Barbara 04/01/2007Je suis là et ailleurs
Je veux tout,
Quand tu veux,
Ou tu veux,
Je te désire,
Prends moi
Je suis à toi,
Mea culpa
Je veux aller au bout de mes fantasmes,
Je sais que c'est interdit
Je suis fou
Je m'abandonne
Mea culpa
02/01/2007Je me suis endormi tout collé contre sa peau,
A mon réveil il était là, recroquevillé
Sa peau luisait par la transpiration d’une nuit rêvée.
Levé,
J’ai gardé de lui, son odeur en moi.
Plus qu’une étreinte, la communion entre lui « émoi » .
Je me sens bien.
Libre,
Apaisé,
Fou de vivre !
Balancé mes idées noires au tiroir,
Dissipé les nuages gris
Mes désirs se bousculent et tourbillonnent.
Et je l’imagine et je m’imagine,
Dans la douceur de sa force,
Avec cette douce violence qui est en lui
Frappant mon désir de mots et de maux.
Je veux tout de lui.
J’accepte tout de lui.
Je ressens des désirs nouveaux…
Pourvue qu’il soit mien tout comme je serais sien.
Légèreté
Volupté
Mon cœur a fini de saigner
Je n’ai plus peur…
Je suis moi pour la première fois,
Une naissance, une jouissance.
Et c’est si bien !
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